mercredi 22 février 2012

LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME


THEMES RETENUS POUR LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME 2012


Par Godelive KUMAKAMBA

Le 08 mars de chaque année, le monde célèbre la journée internationale de la femme. La célébration de cette journée trouve son origine dans les manifestations des femmes au début du 20ième siècle dans plusieurs pays de l'occident qui réclamaient l'égalité des droits , les meilleurs conditions de travail et le droit de vote. Et ce n'est que suite aux enchainement des réclamations à Saint-Pétersbourg par les ouvriers durant la période de la révolution Russe de 1917,cette journée sera désignée comme "Journée Internationale des femmes" par Lénine à l'époque qui ne cessait de rappeler l’égalité des hommes et des femmes comme condition nécessaire du projet Communiste et qui visait l'émancipation non seulement d'un groupe d'individus, mais plutôt celle de toutes les femmes et de tous les hommes sans distinction de sexe, de race ou de condition sociale.

C'est une date qui sera définitivement officialisée le 08 mars 1977 par l'adoption d'une résolution par l'Organisation des Nations Unies invitant tous les pays du monde entier à célébrer chaque année une journée pour les droits de la femme et la paix internationale. Ainsi , le passage du pluriel au singulier fera disparaitre les femmes en tant que groupe social au profit de la femme comme genre pour oublier la dimension conflictuelle de l’événement d'origine.
En 1982,l'exemple a été suivi par la France qui avait donné un statut officiel à cette journée.

Le 08 mars demeure chaque année,une journée des manifestations à travers le monde pour les femmes de revendiquer l'égalité des sexes, de faire le bilan sur la condition des femmes dans la société, fêter les victoires et mener des réflexions au-delà des frontières concernant les avancées futures.

Pour cette année 2012, elle a pour thèmes:

  • Thème international: "L'autonomisation des femmes rurales et leurs rôle dans l'éradication de la pauvreté et de la faim, de développement et des défis actuels"."Connecter les filles pour inspirer leur avenir".
  • Thème National: "Investissons dans la femme rurale et la jeune fille pour un avenir meilleur".

Cette journée sera pour les femmes africaines, en particulier celles de la R D.Congo une occasion de valoriser le travail de la femme rurale que nous considérons comme outil important qui contribue au développement de son pays. C'est elle qui contribue à faire vivre en majeur partie le ménage à travers son activité agricole comme par exemple en R.D. Congo, où la plupart des aliments consommés sont les fruits du travail agricole des femmes.
Les femmes jouent le rôle de premier plan dans l'agriculture. Pour ce, elles ont besoin d’être soutenues. Cet investissement pourra produire des améliorations sensibles de la productivité et de la sécurité alimentaire.


Africabawatu.

lundi 20 février 2012

Rachel Mwamza, sortie de la rue pour devenir à 15 ans, une nouvelle étoile congolaise du cinéma

CINEMA/ PORTRAIT -
Article publié le : lundi 20 février 2012 - Dernière modification le : lundi 20 février 2012

Rachel Mwanza s'avoure sa récompense reçu à la Berlinale, le 18 février 2012.
Rachel Mwanza s'avoure sa récompense reçu à la Berlinale, le 18 février 2012.
REUTERS/Markus Schreiber

Par RFI

C'est un conte de fées comme le cinéma sait en produire. Ce weekend, au 62 ème Festival du Film de Berlin, l'Ours d'argent de la meilleure actrice est revenu à une toute jeune actrice congolaise : Rachel Mwanza, 15 ans. Elle est le personnage principal du film Rebelle, du réalisateur canadien Kim Nguyen, où elle joue une enfant-soldat. Une nouvelle vie, pour cette adolescente qui s'est retrouvée à la rue à l'âge de 9 ans. Voici son portrait

La jeune fille n’en croyait pas ses oreilles. « Qui ça, moi ? », s’écrit-elle à l’annonce du résultat. Au milieu des larmes et des cris de joie, Rachel Mwanza a pourtant reçu ce samedi à Berlin, le prix d'interprétation féminine pour son rôle dans Rebelle, un film tourné l'an dernier en République démocratique du Congo.

Sa réaction est compréhensible car ce petit bout de femme, 15 ans à peine, revient de loin. Abandonnée par son père, puis par sa mère partie s'installer en Angola, elle se retrouve enfant des rues il y a six ans à Kinshasa.

Jusqu'à ce qu'elle croise, par hasard, la route d'un cinéaste en 2010, qui la prend comme figurante sur un documentaire tourné dans la capitale congolaise. C'est ainsi qu'elle a attiré l'attention de l'équipe du film Rebelle.

Rachel Mwanza y joue Komona, le rôle principal. Celui d'une jeune fille enlevée par un groupe rebelle et transformée en enfant soldat. « C'est une actrice naturelle », dit d'elle le réalisateur québécois Kim Nguyen. La jeune congolaise confiait de son côté sur le tournage qu'elle n'avait pas de mal à exprimer l'émotion recherchée. Il lui suffisait de « regarder vers son passé ».

« J'ai travaillé dur, parce que je savais que ce travail allait me procurer une vie meilleure », raconte aujourd'hui l'adolescente. Et désormais, Rachel Mwanza se rêve actrice sur d'autres films.

samedi 18 février 2012

Government backs miniskirt march against assault

JOHANNESBURG, SOUTH AFRICA - Feb 16 2012 17:23



Minister of Women Lulu Xingwana will participate in Friday's march to protest against assaults on women wearing miniskirts.

"Through this march we are reclaiming our streets from those who abuse and terrorise women and children," Xingwana said in a statement on Thursday.

Earlier this year, the minister condemned an attack on two women wearing short skirts at the Noord Street Taxi Rank in central Johannesburg.

"The scourge of women abuse threatens to erode many of the hard-earned gains of the liberation struggle. It denies women their birth rights. It condemns them to a life of fear and prevents them from being productive members of society," said Xingwana.

The march, convened by the ANC Women's League and supported by the Congress of South African Trade Unions, is expected to start in the Johannesburg city centre at 2pm on Friday.

The National Union of Metalworkers of South Africa (Numsa) also put its weight behind the initiative.

The assaults at Noord Street highlighted the deep-seated and embedded sexism and rottenness of society as personified by some taxi landlords and drivers, it said in a statement.

"The right of women to freedom of movement, freedom from sexual harassment and the right to dignity in our society can never be determined by the clothes that a woman chooses to wear." -- Sapa

Afrique du Sud - Toutes en minijupes pour protester contre le sexisme

l'auteur Slate Afrique


Après la valse des pantalons le 20 janvier au Malawi, voici le défilé des mini-jupes en Afrique du Sud. Il ne s’agit pourtant pas de la présentation de la collection printemps d’un quelconque couturier. Dans chacun des deux pays, ce sont des femmes en colère qui protestent pour exprimer leur ras-le-bol face au sexisme.

«Protestations de la minijupe». C’est le nom de la marche à laquelle ont participé vendredi 17 février, les femmes membres de l’African National Congress Women’s League dans les rues du centre d’affaires de Johannesburg. Elles protestaient contre ce que leur porte-parole Patrick Craven appelle des «abus».

La marche, soutenue par la ministre de la Promotion féminine Lulu Xingwana, est consécutive à une agression contre deux femmes portant des minijupes.

En décembre 2011, Zama et Nomthandazo, les deux victimes, ont été attaquées dans une station de taxis au centre de la capitale par un groupe d’hommes qui «raillaient leurs habits, les tirant, pratiquant des attouchements sur elles en les photographiant avec leurs téléphones portables» rapporte The New Age.

Cette agression a provoqué un vif émoi dans le pays de Madiba poussant le puissant Syndicat national des travailleurs de la métallurgie d'Afrique du Sud (NUMSA) à soutenir l'initiative, selon l’agence sud-africaine. A l’approche du mois de mars, mois de la femme, l’évènement prend un ton particulier. Féministes et défenseurs des droits de l’Homme embouchent le vuvuzela de la dénonciation contre la discrimination et les violences faites aux femmes.

«A l’occasion du mois de mars, nous sommes à la reconquête de la rue contre ceux qui abusent et terrorisent les femmes et les enfants» a déclaré la ministre Xingwana le 15 février citée par le Mail&Guardian.

«La lutte pour l'émancipation des femmes ne s’achèvera que lorsque toute forme de discrimination, violences et abus contre les femmes aura pris fin», martèle pour sa part Patrick Craven.

Lu sur The New Age, Mail&Guardian, Three Men On a Boat

Alek Wek - faut-il être moins noire pour être belle?




Black Match International 1999

Il y a quelques mois déjà, nos yeux , corrompus par l’appréciation de ce qui rentre dans les canons de beauté "occidentale", ont découvert un mannequin noir qui"jump" hors des pages de mode. un mannequin tellement ethnique et authentique que même Ralph Lauren, l'étalon des élégances blanches, l'exige pour ouvrir ses défilés. Tous les autres couturiers de renom raffolent de cette nouvelle version de Josephine Baker qui fait les couvertures des plus grands magazines féminins.

Dans le camp des Blacks, l'arrivée de cette nouvelle "star" a été différemment accueillie. Les uns ont été fiers de voir enfin, sur papier glacé, une femme noire non "occidentalisée", c'est à dire qui est loin des canons de beauté imposés par les occidentaux, une femme noire qui ressemble à quelque chose, non anorexique. Nature, fraîche avec une bouille ronde, de petites dents blanches, de grands pieds, un nez épaté et large, des yeux de charbon sur un ovale parfait couleur goudron. sans perruque blonde ni greffe brune sur la tête, non décapée, elle n'a rien à voir avec les Naomi Campbel et Tyra Banks.

Les autres lui ont reproché d'incarner l'Afrique vue par les Blancs. sans aucune retenue ni tolérance, ces derniers juges ont carrément décrété que ce mannequin était indigne d'être l'ambassadrice de femmes noires parce qu'elle est moche et laide ! Ils ont cependant ignoré qu'elle a la tête de ses origines. Qu'a-t-elle de moche ? Les femmes noires sont-elles belles quand elles sont moins noires ?

Pourtant, il y a de quoi être fier de cette jeune femme de 22 ans de la tribu Dinka du sud Soudan, là où la guerre fait rage depuis 1983. ALEK WEK, c'est le vrai nom cette jeune sœur qui vit un de ces contes de fées que chaque fille aimerait vivre. Née en 1977 à Wau dans le Bahr Al Ghazal au soudan, elle a passé sa jeunesse avec ses quatre frères et sœurs dans une famille unie et bien tenue par un père instituteur et une mère au fayer. a la maison, la quiétude était parfaite jusqu'en 1983 quand éclate la geurre. Menacée directement, sa famille décide de fuir la guerre et se réfugie à Khartoum, la Capitale. Non préparée au mode de vie urbain, la famille connaît très rapidement les difficultés pécuniaires, la faim,...Après la mort du père et les exactions de toutes sortes, cette petite famille se "disloque" et s'éparpille aux quatre coins du monde.

En 1991, ALEK WK choisit de rejoindre sa sœur aînée à Londres. C'est là qu'elle rencontra le destin comme ce fut le cas de Naomi Campbel, La jamaïcaine ou Waris DIRIE, la somalienne. Un agent la découvre dans la rues de Londres et fait grimper quatre à quatre les marches de la gloire. Depuis, elle fait les couvertures de tous les grandes défilés, touche des cachets à faire pâlir toutes nos belles fausses et partielles blondes.

Contrairement aux juges intolérants qui l 'ont indexée, Alek Wek exerce une fascination sur tous ceux qui l'approchent. Le photographe Jean-Baptiste Mondino a déclaré au quotidien LIBÉRATION(France) qu' "elle dégage une force tranquille et une joie intérieure pareilles à celles que j'ai eues face à Nelson Mandela." Cette force tranquille lui a permis de répondre à ses détracteurs: "Veulent-ils dire que je ressemble à une sauvage?" je suis comme la nature m'a faite et je me sens bien comme ça. Je suis une personne, pas un produit, ou plutôt je suis une personne dont le métier est d'être un produit.je préfère faire mon boulot,le faire avec plaisir et m'en servir pour rendre ce qui m'a donné." No comment !

Loin d'être bête, Alek Wek n'a pas oublié ses origines et elle défile parfois avec un turban coloré autour du bras, ce bracelet tricolore -rouge, orange,vert- qu'on utilisé dans les centres nutritionnels pour les enfants dénutris en Afrique, afin d'interpeller le monde sur ce qui vivent les jeunes au sud Soudan. a cause de cet amour de ses racines, elle a accepté de devenir ambassadrice des médecins sans frontières au sud Soudan.

Peut-on apprendre à regarder les autres avec les yeux du cœur? Même si cette jeune femme était moche, peut-on, sans froid aux yeux, déclaré qu'elle est moche? Celles et ceux qui ont dit cela sont-ils parfaits? je ne pense pas car nous avons tous un défaut quelque part. Alek Wek n'est pas de tout moche, elle est comme la nature la créée et n'a pas voulu se transformer avec des artifices car, dit-on, chasser le naturel, il revient au galop. la noirceur n'est pas une tare.

Sakuameso Diantama Annie


http://fr.wikipedia.org/wiki/Alek_Wek

Alek Wek, née le 16 avril 1977 est un mannequin sud-soudanaise.

Appartenant à l'éthnie Dinka, elle fuit son pays avec sa famille en 1991 en Grande-Bretagne pour échapper à la guerre civile entre les Chrétiens du Sud et les Musulmans du Nord. Elle a commencé sa carrière à l'âge 18 ans. Lors d’une fête en 1997, elle reçoit une proposition d’essai de la part de Fiona Ellis. Mais craignant le canular, la jeune femme refuse. Quelques mois plus tard, elle tente sa chance à New York, où Steven Meisel lui propose de poser, décrochant ainsi la campagne de pub pour les maquillages François Nars. Alek devient alors très demandée, elle enchaîne les séances photos, les défilés et les couvertures de magazines. En 1999, la belle reçoit même le Vénus de la Mode, qui sacre le meilleur mannequin de l’année.

Elle défile maintenant pour les plus grands comme John Galliano, Donna Karan, Calvin Klein, Ermanno Scervino et a été plusieurs fois « la mariée » dans les défilés de Christian Lacroix. Ces popularité auprès des professionnels est tellement grande que même le cinéma lui fait les yeux doux. En 2002, elle interprète un petit rôle dans Frères du désert, aux côtés de Kate Hudson.

Si Alek Wek a fait beaucoup parler d’elle, c’est sûrement parce qu’elle incarne un genre nouveau dans la mode. Naturelle, fraîche, avec une bouille bien ronde, le top est bien loin des "canons" de la mode occidentale. Il est vrai que la jeune femme ne ressemble en rien aux beautés noires que l’on connaît, Naomi Campbell ou Tyra Banks en tête. Sans perruque ni greffe sur la tête, Alek représente un type de beauté africaine non occidentalisée (Notons que les phénotypes africains sont extrêmement variés).

Au-delà de sa carrière, le top s’implique dans l’humanitaire. Elle est missionnaire pour Vision Mondiale, une association qui lutte contre le SIDA, ainsi qu'ambassadrice pour Médecins sans frontières au Soudan.

Elle vit aujourd'hui à Brooklyn avec son conjoint et un chat

vendredi 17 février 2012

Angelique Kidjo, une voix d’or


Impossible de parler d’elle sans penser à Miriam Makeba. D’abord parce qu’elle a débuté en l’interprétant, ensuite parce qu’elle fit sa première partie à l’Olympia en mai 1989, puis parce qu’elle lui rendit un superbe hommage en 2009 au Cirque d’Hiver ; enfin parce qu’elles témoignaient d’une même sensibilité artistique et politique, portées par un tempérament de feu. Pas un hasard non plus si elle partagea en 90 cette même scène de l’Olympia avec l’«autre» grande, Nina Simone.

La vie d’Angélique Kidjo est un voyage, qui va de Cotonou à Johannesburg, de l’Olympia au…Carnegie Hall, de Montreux au Royal Albert Hall, émaillé de rencontres, qui ont nom James Brown, Martin Scorcese, Peter Gabriel, Bono, Youssou’n’Dour, Quincy Jones, Yann Arthus-Bertrand, Nelson Mandela, Barack Obama, et témoignent d’une carrière exceptionnelle. D’une certaine manière, le Bénin était trop petit pour un si grand destin.

Après des débuts spectaculaires, cette enfant de la balle (sa mère est dans le théâtre et elle chante et danse depuis l’âge de six ans) en partit à 23 ans pour Paris, où elle avait d’ailleurs enregistré trois ans auparavant son premier album, Pretty, qui triompha dans toute l’Afrique de l’ouest. Mais n’avait-elle pas commencé par un titre en hommage à Winnie Mandela ? Et à sa façon, la France, où elle vécut 15 ans, s’avéra un jour aussi trop étroite pour elle. Elle y apprend son métier, notamment au Centre d’Informations Musicales (Cim) où elle rencontre Jasper Van’t Hof, qui l’intègre à son groupe Pili Pili. Mais sa carrière débute vraiment en 1989 avec l’album Parakou, nourri de zouk, soul, reggae, et de jazz.

En 1991, elle signe avec Chris Blackwell (Island) un contrat qui va changer sa vie. L’album Logozo, qui accueille notamment Manu Dibango, Branford Marsalis et Ray Lema est un succès international, avec Batonga et Wé Wé. Prix RFI-Sacem, elle est nommée trois fois aux New Music Awards américains l’année suivante, et fait l’Olympia en vedette, entre deux tournées internationales. Rien de plus normal à ce que son prochain disque, Ayé, ait le producteur de Prince, David Z, et qu’elle enchaîne avec Fifa, album où joue Carlos Santana, en hommage à leur fille Naïma !

En 1998, elle s’installe à New York, à la sortie d’ « Oremi », premier volet d’un triptyque sur la quête de ses racines africaines à travers les routes de l’esclavage, où elle reprend «Voodoo child». Suivront «Black Ivory soul» (2002), album brésilien avec Carlinhos Brown, Gilberto Gil, Daniela Mercury, Henri Salvador, et en 2004 «Oyaya !». En 2007, c’est «Djin Djin», avec… Peter Gabriel, Alicia Keys, Branford Marsalis, Ziggy Marley, Tony Visconti ! Et cette année, «Oyo», avec moult standards et guest stars, de John Legend à Dianne Reeves et Roy Hargrove.

Mais «la chanson est une de ses expressions, pas la seule», et cette «femme d’influence », dynamique ambassadrice de l’Unicef, créatrice de la Fondation Batonga pour l’éducation des jeunes filles africaines, répond présent dès qu’il s’agit de rendre hommage à un prix Nobel de la paix, à la Fondation Mandela ou à Amnesty International. Respect !